Bon COUP

C’est toujours avec grand plaisir que j’ai retrouvé l’équipe COUP lors de 2 sessions supplémentaires en cette fin d’année. Même si les personnes qui m’accompagnent changent régulièrement du fait qu’elles sont en général stagiaires de l’entreprise, elles ont une motivation communicative.

Déplacement quand la rallonge est trop courte…

Session du 30 Novembre. Ils étaient environ 15 « fraîchement débarqués » de la planète « très peu fait de 2-roues » qui s’en sont sortis avec les honneurs et ont ainsi grossi le parc des éco-responsables de la mobilité urbaine.

Malgré l’aspect luisant, je vous garanti que ça tient

Session du 14 Décembre. Là ils étaient un peu plus nombreux à venir se mettre au chaud dans le parking souterrain et les sessions d’environ 1h se sont enchaînées de manière très conviviale. Le bouche à oreille de l’intérêt de ces mini-formations fonctionne très bien et c’est rassurant pour tout le monde.

Avec un silence qui permet d’être…entendu

Quand on ne pourra plus mettre « les Gaz », on mettra « les Lec »…

René…les Gaz

André

Débuts prometteurs

Tout fraîchement arrivé de sa Guadeloupe natale lors du 1er run de la « croisière jaune », André s’étant porté acquéreur d’une moto, voulait me rencontrer pour remettre en place certains « motomatismes » quelque peu enfouis dans sa mémoire depuis 18 ans de non-pratique.

Comme il n’était pas disponible de manière permanente pendant la petite semaine où il serait sur le continent, il fallait s’organiser pour programmer les 2 demi-journées que devrait durer cette remise en forme. C’est ce que j’avais envisagé après la conversation que nous avions eu lors d’un 1er contact téléphonique.

Le Samedi serait axé sur l’utilisation mécanique et le Dimanche vérification et correction sur la route grâce à un diagnostic si le niveau atteint la veille est suffisant. Tout ça avec l’Er6, ce qui a évité à André de rapatrier sa moto…

La bonne heure

Tout s’est (bien) passé comme prévu. Même le fait qu’une de mes motos étant encore en (grande) révision, il m’a fallu compter sur la générosité de mon pote « La Globule » pour satisfaire au fait que je puisse accompagner André autrement qu’en 4 roues…

le bilan effectué, j’ai eu le plaisir de me voir remettre une bouteille de « ti-punch » que j’apprécie et partage avec…modération.

Christian

Etat du moment

L’avantage avec Christian, indépendamment du fait qu’il a co-fondé SMR avec moi, c’est qu’il est en constance remise en question concernant sa conduite. Même si, depuis le temps que l’on « teste » les différentes « épreuves » qu’il m’est bon de proposer aux Smiders, sa sécurité sur la route ne cesse de progresser, nous sommes tous les deux conscients qu’il y a encore du boulot.

Pour cette nouvelle remise en selle, j’avais décidé de me pencher sur son appréhension à aborder le nec plus ultra du motard, j’ai nommé le virage.

C’est par une belle journée d’Automne que nous avons ainsi pu nous « pencher » sur son cas.

Tout y est passé. Même ce qu’il redoute le plus. Avoir un (bon) passager qui l’a « malmené » juste de quoi lui apporter ce « déclic » qui l’a ravi. La fatigue du travail fourni lors de cette session nous a permis de rentrer de bonne heure non sans un sourire discret qui semblait dire : « ça paye ».

Les motos-entrepreneurs…

SMR, ça fait du bien là où ça fait pas d’mal…

Stage MoRvan…II

Départ « Morvandesque »…

C’est maintenant un rituel, mais je suis toujours impatient d’arriver en cette « fin de saison » qui rime pour moi avec « émotion ». Émotion de partager à nouveau cette escapade « Morvandelle » où les virages auront la part belle, mais pas que.

L’accueil de l’Hôtel du Nord et son « atmosphère » si généreuse nous fera même veiller assez tard le Samedi quand le Big Boss viendra en personne nous faire un cours d’histoire.

Go…Boss

4 nouveaux Smiders dont une Smideuse ont fait de cette édition un grand moment de partage agrémenté de quelques anecdotes dont la plus personnelle sera pour moi le fait d’avoir roulé pendant une journée avec une moto sans frein…avant. Bon, comme mon ami c’est le frein arrière, ça ne m’a pas gêné plus que ça sauf dans quelques dévers où l’on s’arrêtait et où j’avais un peu de mal à rester sur une jambe.

Respect du code

On va dire que tout s’est passé au mieux en ce qui concerne l’évolution de tout’s et les exercices ont même permis de surmonter quelques appréhensions souvent bien légitimes.

Récompense

La météo était grandiose comme cette magnifique région. Dommage qu’avec un nom comme « Quarré les Tombes » les touristes soient un peu réticents à y venir. Toujours est-il que ça ne nous a en rien gêné…au contraire. Nous étions des heureux riders solitaires…

Stéphane

Je ne boude pas mon plaisir en sachant que des « personnages » qui œuvrent pour une meilleure sécurisation sur la route, n’hésitent pas à venir se remettre en question pour effectuer un petit diagnostic de leur « niveau ». C’est le moyen le plus « abordable » pour lier plaisir et sécurité alors, ne nous gênons pas.

Habitué des exercices que nous « soumettons » à nos stagiaires lors des journées que nous « distillons » dans le cadre des stages Afdm, Stéphane s’est plié au « jeu » et a passé les différentes « épreuves » avec une certaine décontraction. Sa conduite « naturelle » est tout sauf dangereuse, mais il faut parfois se méfier du risque qui n’est jamais là où on l’attend. Des automatismes, d’apparence bons, peuvent parfois se révéler sournois.

Ne pas attendre d’être dans l’urgence pour évaluer ses aptitudes à gérer le « pire », telle doit être LA devise.

La dernière séquence

Jean pratique pas qu’des vieilles…

Il est toujours bon de voir l’évolution des SMideRs après un coaching et c’est avec plaisir que j’ai pu retrouver Jean pour un diagnostic qui devait mesurer la présence de ses acquis. Qui plus est avec son nouvel engin.

Ayant pu faire ses premiers tours de roues depuis quelques temps et désireux de savoir si sa conduite pourrait lui permettre d’envisager des longues balades au guidon, avec sa passagère préférée sans se mettre en danger, nous voici à nouveau réunis sur Paris où j’étais allé le récupérer.

Les étapes ont été franchies avec sérénité malgré une circulation par endroit toujours relativement hostile à un motard qui se déplace avec prudence. Hé oui, les automobilistes et divers usagers Franciliens sont parfois surpris par l’évolution tranquille d’une moto dans « leur » trafic.

Diagnostic bucolique

Bien que le plein avait été fait, nous avons dû nous rendre à l’évidence que l’autonomie n’était pas suffisante pour parcourir les 250 bornes que nous avions envisagées. C’est donc au téléphone que nous avons terminé ce diagnostic en s’assurant l’un et l’autre que tout allait bien.

Il pouvait maintenant « pratiquer des récentes »…

Steph’

Verte et bien mûre

Vous prenez un pote qui fait de la moto de manière professionnelle (genre comme moi quoi), vous le laissez évoluer dans un quotidien « motardesque » (genre trajet boulot), vous lui soumettez une situation délicate à traiter à un instant T (genre inter-files avec dépassement délicat qui incite à se concentrer sur la proximité), vous lui laissez une échappatoire qui lui permette de souffler (genre c’est bon, ça passe) et vous lui rajoutez un imprévu qu’il n’a…pas prévu (genre file de véhicules à l’arrêt qu’il découvre après s’être dégagé de « l’embrouille ») et là, vous avez le commun des mortels, qui a pourtant quelques heures de vol dans tout ce qui concerne les situations d’urgence qui se met à faire « comme d’habitude »…mais en pire.

Chiffonnade verte

Bon, la moto est tellement « chiffon » qu’il va en profiter pour changer de monture. Quant au pilote, il n’a rien mais il va quand même en profiter pour se faire un petit Stage pour Mieux Réagir. Et c’est parti pour un aller-retour sur son trajet de travail histoire de voir si sa routine quotidienne n’a pas d’impact sur sa gestion d’une éventuelle mise en danger lors de certaines « manœuvres ».

Sur l’ensemble de ses « prestations », malgré le fait qu’il se savait « épié », qui plus est par celui dont je tairai le nom, la liste de ses erreurs, qui n’ont pas eu d’incidence sur le déroulement du coaching, lui ont fait prendre en compte que, sur la route, nous sommes en permanence en train de faire des compromis. Et plus l’expérience est importante et plus les compromis sont nombreux. Ça peut nous sauver parfois encore ne faut-il pas se tromper car le point de non retour est très proche et empêche tout changement de « stratégie ». C’est d’ailleurs pour ça que nous n’agissons pas forcément de la même manière face à des situations apparemment identiques.

Précipitation

Après ce coaching, j’ai eu l’occasion de l’apercevoir en mode « incognito » et j’ai constaté des changements intéressants sur sa manière de conduire en abordant certaines situations. C’est tout à son honneur tant je sais qu’il est difficile de se remettre en question lorsqu’on a un certain degré d’expérience. Mais pour lui, il n’y a pas de bon motard, il n’y a que des vieux motards. Et ça tombe bien pour moi qui ne veut pas que le motard se sente bon…juste qu’il se sente bien.

Vivatech

   Les 24, 25 & 26 Mai 2018, avait lieu le salon Viva-tech à la porte de Versailles. C’est un grand rendez-vous…vers le futur. Je sais, vous vous demandez ce que ma modeste personne et son activité motardesque pouvaient avoir comme raison pour être à ce salon de haute technologie, moi qui ne jure que par les carburateurs, les freins arrières qui n’agissent QUE sur le frein arrière et les robinets d’essence (j’ai arrêté de jurer par les cylindres à trous…) ?


Initiation à la conduite des scooters électriques en libre service pour la société COUP


C’est avec plaisir que j’ai pu accueillir divers futurs utilisateurs de ce scooter qui fleuri dans la capitale. J’en ai aussi profité pour parfaire mon anglais, car là-bas, tout le monde parle la langue de Shakespeare (moi je suis plutôt à « expirer » quand il faut s’y mettre, mais bon…).


Après avoir installé un petit parcours que j’ai pu tester (voir vidéo), les « clients » ont afflué en nombre et je vous assure, que ça s’enchaînait par groupe de 5 non-stop.

Pas de chutes, mais quelques « protections rapprochées » sur certaines personnes qui n’avaient pratiquement jamais fait de vélo.

J’ai eu l’autorisation de demander la permission d’espérer essayer un deux-roues d’un genre particulier. Entendez par là que j’ai voulu juste faire un tour sur l’engin de nos « voisins » de stand. J’ai eu beau insister, organiser des petits runs à 2, des courses de lenteurs avec eux, ils ne m’ont pas autorisé car c’était un prototype. 


J’avais prévu d’aller faire un tour dans le salon pour voir de quoi sera fait demain, hé bien je n’en ai pas eu le temps. J’y retournerai…dans le futur.

Jean

     L’avantage quand on est une petite structure comme la mienne, c’est qu’il n’est pas (trop) difficile de se libérer lorsque la situation le demande. En l’occurrence, le test prévu « demain » a été ramené à « aujourd’hui ». N’en déplaise à moi-même, les impératifs des concessionnaires font partie des aléas. Je suis là.


Après avoir erré dans cette artère bien connue des motards Parisiens, et m’en être mis plein les yeux, Jean arrivait tranquillement pour finaliser son essai.

Les diverses recommandations (et cautions) effectuées, nous allions enfin pouvoir nous mettre en selle.

Jean n’a pas de mal à se familiariser avec l’engin et c’est presque avec regret qu’il est obligé de s’arrêter au bout d’un 1/4 d’heure. Diagnostic : la panne sèche. Non non, il n’est pas resté en 1ère à 8000tr/mn, c’est juste que le plein n’avait pas été fait. Qu’importe, la vendeuse en charge de notre essai (que nous appellerons Elise) rapplique dare-dare pour remplir la bête.

Nous repartons vers l’ouest parisien avec, comme nouvelles consignes, de rentrer avant la fermeture du magasin. Merci Elise.

L’environnement était assez fluide au début, ce qui a permis à Jean de prendre connaissance avec les aptitudes de cette machine et de voir que son choix se finalise. Toutes les commandes sont facilement accessibles et le moteur reprend dès les bas régimes.

Le retour se fera dans une circulation un peu plus « hostile », ce qui lui permettra de prendre conscience du gabarit lors de quelques inter-files.


Je laisse Jean sur de tellement bonnes impressions, qu’il retournera à la concession le lendemain pour remplir le bon de commande.

Quant à moi, j’ai eu la proposition de revenir quand je veux pour essayer la moto que je veux. Si c’est pas du bon geste commercial ça, ben je m’y connais pas. Bon, il faut juste que je trouve le temps car pour l’instant, d’autres SMideRs comptent sur moi et c’est ma priorité.


 

Renaud

     Il y a des choses qu’on aime à partager dans la vie et, pour moi, vous imaginez où se situe mon choix. Quand en plus, ça se transforme en une « histoire de famille », le relationnel ne doit pas interférer sur la manière d’opérer ni sur l’efficacité des termes employés. Épreuve un peu plus délicate, mais j’y suis arrivé.


Après diverses tractations concernant un choix « mécanique » en vue de déplacements adaptés au besoin, Renaud s’est retrouvé propriétaire d’une moto. Il a fallut non seulement lui remettre les pieds aux cale-pieds, mais le familiariser avec une machine plus lourde et plus puissante. Nous avons donc créé un stage en 2 parties :

— partie remise en jambes

— partie nouvelle moto


La partie remise en jambes s’est effectuée sur la moto que j’utilise dans ce cas. Quelques exercices généraux avec observation des aptitudes. Il restait de bonnes bases et l’évolution progressive s’est déroulée sans problème. Nous avons fini la demi-journée par une séance de roulage qui nous a permis d’aborder diverses situations spécifiques comme l’inter-files.

 Débuter par une moto plus abordable. C’est ça le coaching SMR (Se Mieux Réadapter…)


La partie qui nous intéressait le plus a, quant à elle, était réalisée avec des exercices de freinage et d’inclinaison essentiellement. Une partie de gestion d’équilibre n’a pas été pour autant laissée de côté. S’en est suivie une partie roulage qui nous a emmenés jusqu’à la nuit noire non sans passer par quelques chemins qui n’ont de praticables que le fait de les avoir pratiqués…

Au détour d’une route, quand un vrai chemin nous accueille, ça ne se refuse pas. C’est ça le coaching SMR(Savoir Mater la Roche…)

 


Le « diplôme » fut une formalité. Restait plus qu’à obtenir la validation du permis A (sans restriction) que Renaud a effectué chez des « amis » qui furent aussi mes employeurs à mes débuts « Réformotard », j’ai cité Moto Conduite à Gières.

Reste plus qu’à « programmer » des balades en famille…